ENFANTS – ADOS – ADULTES – DÈS 3 ANS

Atelier de peinture et d’expression créatrice

près du Bois de Vincennes

« Une approche différente de la peinture : des séances où petits et grands découvrent le plaisir de la spontanéité par le geste du pinceau. » Magazine Pratique des arts

 

Le potentiel créatif s’éveille ici.

En petits groupes.

Rentrée 2026 : inscriptions aux cours réguliers par ordre d’arrivée. Cours d’essai : possible jusqu’au 15 juin

Nos références
Le Parisien Les Maternelles Nathan La Croix EMIT Charenton-le-Pont Pratique des Arts Le Parisien Les Maternelles Nathan La Croix EMIT Charenton-le-Pont Pratique des Arts

Cours hebdo

Peindre chaque semaine

Cours réguliers : créer librement, ça s’apprend.

Séances d’1h ou 1h30.
Mercredis, samedis et dimanches.


Cours découverte 

Peinture à la carte

Essayer, ressentir 

Ouvert à tous, matériel fourni.

Mercredi 20, 27 mai, dimanche 31 mai, 14 juin.


Stages de peinture

À chaque vacances

On enfile sa blouse pour plonger dans sa créativité

Prochains stages : du 6 au 15 juillet — sur 3 ou 4 jours ou séance à l’unité. 


Témoignages extraits de Google maps

L’Atelier de Charenton est le lieu où chaque enfant révèle son potentiel créateur, et explore de ses mains, loin des écrans. 

Patricia, directrice Montessori

Ma fille a commencé la peinture à 5 ans. À 10 ans, elle expérimente liberté et discipline, prend confiance en ses intuitions artistiques. Elle en ressort toujours heureuse et détendue.

Anna, Charenton-le-Pont

Lily, 5 ans, redemande l’atelier chaque année. Un plaisir d’apprentissage et une imagination qui lui sert à l’école. Un lieu unique pour l’éveil artistique à Charenton.

Laurent, Saint-Maurice

L’Atelier en images

La méthode de l’Atelier de Charenton

 Une autre manière d’apprendre

« Chacun construit son individualité sans peur de rater. » — La Croix

« Sandrine enseigne la peinture en s’inspirant de pédagogues comme Maria Montessori » — Calme

« Le mélange des âges gomme toute idée de concurrence. Même les plus introvertis s’épanouissent. » — Le Parisien